Un village verrouille ses portes, un sceptique enquête, et les morts ne restent pas couchés avant la Nuit des Morts
Cinq nuits avant la Nuit des Morts, un village entier verrouille ses portes en plein jour.
Iouri Volkov ne croit pas aux légendes. Il note les disparitions, vérifie les registres, cherche l'explication qui tient debout. Mais à Vychegrad, les tresses d'ail sont encore fraîches sur chaque seuil, et trois hommes ont disparu depuis le dégel en allant couper du bois près du vieux cimetière.
Elena a perdu son frère. Elle n'a plus peur, elle a de la colère, et elle exige des réponses que le sceptique venu de la ville n'est pas certain de pouvoir lui donner. Ensemble, ils vont devoir affronter ce que les anciens appellent l'upyr, une créature née des légendes slaves les plus anciennes d'Europe de l'Est, celles qu'on raconte pour expliquer ce qu'on refuse de voir.
Entre rationalisme et terreur ancestrale, ce quatrième tome de la saga plonge dans les cimetières oubliés, les rituels de protection au sorbier, et les secrets qu'un village entier préfère taire plutôt que d'affronter. Chaque page rapproche un peu plus Iouri de la vérité, et chaque nuit qui passe rapproche le village de la prochaine disparition.
Une enquête glaçante aux confins des légendes slaves, où le doute est le seul rempart contre ce qui rôde dans le noir.